30/09/2025 Retour à la liste

À lutter contre une infection rénale 💉

Le 23/09, j’ai été transportée par l’ambulance 🚑 aux urgences de l’hôpital. Je me sentais mal depuis deux jours, mais cette nuit-là, la fièvre a atteint 40,1 °C 🌡️ avec des vomissements 🤢 et d’autres symptômes. 

Je suis entrée aux urgences et peu après, on m’a emmenée au triage. J’ai attendu, allongée sur un lit d'hôpital que le médecin m’appelle.

Quand ce fut mon tour, il m’a posé plusieurs questions. Je lui ai parlé aussi de l’infection urinaire que j’avais eu après la chimiothérapie et pour laquelle j’avais pris des antibiotiques pendant sept jours 💊

On m’a ensuite emmenée dans une autre partie du service, où plusieurs personnes étaient alitées. L’infirmière est venue me voir et m’a dit qu’elle avait besoin de sang 🩸 pour des analyses ainsi que d’un échantillon d’urine.

Ça a été très compliqué de me prélever du sang, ils ont dû me piquer 4 ou 5 fois. C’était la première fois que l’on m’a piqué la main ✋, une douleur horrible. L’urine était très foncée, ce qui était plutôt étrange vu que je buvais beaucoup d’eau.

Plus tard, le médecin est venu me voir et m’a indiqué que j’avais une pyélonéphrite, une infection du rein droit. Il m’a dit que je devais être hospitalisée pour recevoir des antibiotiques par voie intraveineuse. J’ai tout de suite pensé à l’infection urinaire que j’avais eue quelques jours après la chimiothérapie : apparemment elle n’avait pas été complètement soignée avec l’antibiotique et avait progressé jusqu’au rein.

J’ai voulu appeler mon mari ❤️ mais je me suis rendu compte que j’avais laissé mon téléphone 📱 à la maison.

Je n’ai presque rien mangé 🍵, je n’avais pas d’appétit. Pendant la nuit, j’ai essayé de me reposer un peu. Quand je me suis réveillée, l’espace derrière moi, presque vide la veille, était maintenant rempli de lits jusqu’au fond. Même ainsi, ce n’était rien comparé à la cohue des urgences d’autres hôpitaux.

Le matin, j’ai pris une douche 🚿 puis le petit-déjeuner. L’infirmière a dû me prélever du sang à deux endroits différents pour l’hémoculture 🧪 Ce fut encore très douloureux. Cet examen permettrait de savoir si l’infection s’était propagée dans le sang.

Le médecin a demandé une échographie, qui a confirmé le diagnostic de pyélonéphrite.

J’ai reçu plusieurs doses d’antibiotiques par voie intraveineuse 💉

Plus tard, le médecin m’a expliqué qu’étant donné ma situation, la meilleure option était l’hospitalisation à domicile 🏠. Je bénéficierais ainsi de visites quotidiennes d’un médecin et d’une infirmière, tout en restant chez moi.

Le problème : le service d’hospitalisation domiciliaire de l’hôpital où je me trouvais, ne couvre pas le lieu où je vis, car il s’agit d’un autre district. Pour faire la demande, je devais donc être transférée aux urgences d’un autre hôpital. 

Je me suis souvenue de toutes les fois où j’ai rendu visite à ma mère 😢 aux urgences de l’hôpital où ils voulaient me transférer, quand elle était entre la vie et la mort. Mon Dieu, des gens partout, surtout des personnes âgées…

Le médecin a appelé à la maison ☎️, a demandé à mon mari de venir à l’hôpital à 14h et d’apporter mon téléphone.

Quand je l’ai vu arriver, j’étais tellement heureuse 💕 Nous avons parlé avec le médecin, et j’ai accepté le transfert, mais je lui ai demandé de noter dans le dossier que je voulais opter pour l’hospitalisation à domicile.

Quand mon mari est parti, j’ai pleuré 😢 J’ai pleuré de fatigue. J’ai pleuré parce que c’était un autre imprévu dans ce parcours. J’ai pleuré parce que, juste au moment où je pensais commencer la radiothérapie, j’avais maintenant une infection rénale qui me contraignait à rester hospitalisée. Encore un effet d’une seule séance de chimiothérapie que je n’aurais jamais dû faire 🥺

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